Quand Harry rencontre Sally
avec Billy Crystal, Meg Ryan, Carrie Fisher
USA - 1989 - 1H37 - VOSTF
Harry et Sally s'entendent comme chien et chat. Après la fac ils prennent la même destination, New York, mais ne se reverront que cinq ans plus tard, par hasard, dans un aéroport. Chacun a fait sa vie, ils se sont fiancés. Cinq ans passent encore, ils se rencontrent à nouveau. Tous deux viennent de rompre et dans cette étape difficile, ils se découvrent une vraie amitié. La complicité les rapproche à tel point qu'ils finissent par admettre, ce que leurs amis savaient déjà : ils sont faits l'un pour l'autre.
« New York, le jazz et un héros angoissé et cynique au débit de mitraillette, s’interrogeant sur le sexe et l’amour… Non, contrairement aux apparences, il ne s’agit pas d’un film de Woody Allen mais bel et bien de Quand Harry rencontre Sally, véritable bijou de la comédie romantique américaine. Écrit par l’une des papesses du genre, Nora Ephron, dont c’était là le premier succès, la comédie romantique possède son lot de scènes culte, dont la plus mémorable est sans doute celle où Sally (Meg Ryan) simule un orgasme en plein restaurant pour prouver à Harry (Billy Crystal) que les femmes peuvent tricher au lit sans que leurs partenaires ne s’en rendent compte. L’originalité du film est de se situer d’un bout à l’autre entre le cynisme de Woody Allen (incarné par Harry) et le romantisme fleur bleue propre aux romances hollywoodiennes. Un mélange détonant qui lui permet d’éviter de tomber dans la guimauve alors même que la structure propre au genre (deux personnages que tout oppose finiront ensemble) est non seulement respectée, mais mise en avant dès le départ. En effet, plusieurs petites séquences avec de vieux couples racontant leur histoire servent de transition, marquant l’évolution de la relation des héros au fil des années. Le happy end ainsi annoncé comme inéluctable (d’ailleurs, le film s’ouvre sur la chanson It Had to Be You par Sinatra), le sentiment d’artificialité du scénario se trouve paradoxalement désamorcé et c’est avec un plaisir jouissif que l’on suit les péripéties des protagonistes. » àVoir-àLire
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samedi 14 février
- 18:30
