On ira

de Enya Baroux

avec Hélène Vincent, Pierre Lottin

France - 2025 - 1H37 - VF

  • Séance spéciale
Séance spéciale en partenariat avec Des deuils et des Hommes
Séance sous-titrée pour les sourds et malentendants et débat en LSF
Lundi 1 juin à 18h00. Tarif réduit : 6,50€

Marie, 80 ans, en a ras le bol de sa maladie. Elle a un plan : partir en Suisse pour mettre fin à ses jours. Mais au moment de l’annoncer à Bruno, son fils irresponsable, et Anna sa petite-fille en crise d’ado, elle panique et invente un énorme mensonge. Prétextant un mystérieux héritage à aller chercher dans une banque suisse, elle leur propose de faire un voyage tous ensemble. Complice involontaire de cette mascarade, Rudy, un auxiliaire de vie tout juste rencontré la veille, va prendre le volant du vieux camping car familial, et conduire cette famille dans un voyage inattendu.

« On ira est un film sur la mort dans la dignité, mais aussi et surtout sur l’incommunicabilité au sein d’une famille. Durant ce voyage, qui est le dernier pour Marie, Rudy (qui conduit le véhicule) agit comme un traducteur, comme un liant, pour ces différents personnages qui ont tous des secrets et qui ne parviennent pas à se livrer tel qu’ils sont. Bruno, fils irresponsable et immature, se complaît dans ce rôle de l’enfant materné, tandis qu’Anna, en crise d’adolescence, montre une sagesse et une sensibilité plus aiguisée. Le film capte ainsi, avec beaucoup de justesse, le moment où les rôles familiaux se renversent et où les générations apprennent, bon gré mal gré, à se livrer avec sincérité. Tous ces personnages ont une chose en commun, c’est qu’ils sont profondément attachants. Il faut dire que l’excellente direction d’acteurs y joue pour beaucoup. Au cœur du film, Hélène Vincent nous touche droit au cœur avec un jeu empreint d’une grande tendresse, mais aussi d’une détermination à accomplir ses dernières volontés (elle rappelle la douceur d’une Andrée Lachapelle). Quant à Pierre Lottin (Rudy), il incarne avec humour et bienveillance un homme simple, discret mais essentiel, qui permet à l’histoire de tenir debout. » Le Devoir

  • lundi 01 juin
    • 18:00
  • Séance spéciale : 6.50€ !