1984

de Michael Radford

avec John Hurt, Richard Burton, Suzanna Hamilton

Royaume-Uni - 1984 - 1H52 - VOSTF

  • Séance spéciale
Séance spéciale dans le cadre de l'European Arthouse Cinema Day
En partenariat avec l'AFCAE
Dimanche 22 novembre à 18h00. Tarif réduit : 6,50€

Manipulant et contrôlant les moindres détails de la vie de ses sujets, Big Brother est le chef spirituel d'Oceania, l'un des trois Etats dont la capitale est Londres. Le bureaucrate Winston Smith travaille dans l'un des départements. Mais un jour il tombe amoureux de Julia, ce qui est un crime. Tous les deux vont tenter de s'échapper, mais dans ce monde cauchemardesque divisé en trois, tout être qui se révolte est brisé.

« On peut reconnaître une œuvre majeure lorsque celle-ci rentre dans l’inconscient collectif. Il suffit de nommer Big Brother ou de parler de monde Orwellien pour le comprendre. Pas besoin d’avoir lu ou vu 1984, pour savoir de quoi il s’agit. Le film de Michael Radford est déjà la quatrième adaptation du roman mais sans doute la seule dont le monde se souvient. Le réalisateur a voulu tourner le film à l’époque du roman et sur les lieux mêmes retranscrits par Orwell. Projet risqué pour un metteur en scène quasi inconnu à l’époque. Le projet n’aurait sans doute pas vu le jour sans son casting. Connu pour son passage dans Alien et Midnight Express, John Hurt a gagné ses galons sous les tonnes de latex d’Elephant Man rendant la difformité humaine par son jeu expressif et ses intonations mélancoliques. Ici, l’acteur peut enfin se mettre à nu et jouer sans maquillage. Présent d’un bout à l’autre du métrage, il interprète tout en introspection l’emblème de l’oppression. Lawrence Olivier cède ici sa place à Richard Burton que les producteurs n’envisagent pas à cause de ses problèmes de boisson le rendant fortement caractériel. Ceci n’est pas un mal vue la prestation laconique qu’il en fait. Pour son ultime film, il joue sur la froideur de son rôle qui culmine dans un face à face anthologique avec John Hurt, dans la torture aussi bien physique que psychologique. » regard Critique

  • dimanche 22 novembre
    • 18:00
  • Séance spéciale : 6.50€ !