Séance spéciale : PRISME #8 L’ARGENTIQUE DU FUTUR

le vendredi 06 mars - 20H30
  • Séance spéciale

Séance spéciale dans le cadre de la 8e édition du festival Prisme
En partenariat avec l’Association Mire
Vendredi 6 mars à 20h30. Tarif réduit : 6,50€

Prisme l’argentique du futur

de Collectif

Europe - 2021 - 1H10 - VOSTF

  • Séance spéciale
Séance spéciale dans le cadre de la 8e édition du festival Prisme
En partenariat avec l’Association Mire
Vendredi 6 mars à 20h30. Tarif réduit : 6,50€

PRISME #8

Atterrissage en terres vendéennes pour cette 8ème édition de PRISME. Comme à son habitude, le festival termine sa course confortablement installé dans les fauteuils du cinéma Le Concorde. Pour ce final, un florilège visuel où l’on glisse d’un monde à l’autre en passant du micro au macro, d’une abstraction radicale à une narration surnaturelle avec toujours pour ligne d’horizon, l’expérience d’un rite cinéphile qui nous déplace.

Au programme :

Inchoatracies or Everything is as it Goes in Anterograde de Zack Parrinella (2 min – film américain – 2024 – 16mm)

Un équilibre antagonisant entre l’existence et la perception des choses.

A Shifting Pattern de Isaac Shermann (6 min – film américain – 2024 – 16mm)

Une géographie collectée de fleurs locales ; apparaissant, disparaissant, réapparaissant. L’image résiduelle devient l’image antérieure, la physiologie et la pathologie à l’œuvre. Une ode au quartier, une prise au piège qui offre de petits moments d’évasion. La volonté de marcher sans but se régénère alors que l’immobilité se fait mouvement et inversement.

The Instability of Clouds de Zazie Ray-Trapido (15 min – film américain – 2023 – digital)

Deux voisines se lient d’amitié après avoir partagé un événement traumatique, le développement immobilier continue de grignoter le territoire naturel, et une communauté célèbre la liberté. The Instability of Clouds explore un écosystème des banlieues en déclin et en pleine croissance, traversant ses espaces de confort, de spectacle et de désastre. À travers l’observation et la construction des facettes d’un quartier de banlieue du Sud de la Californie, les liens entre le paysage, les voisins et l’environnement ruminent sur le rêve américain et ses résonances.

The Kiss de Ian Bourn et John Smith (5 min – film britannique – 1999 – Digital)

La représentation du développement forcé d’une fleur de serre. La croissance organique est progressivement supplantée par un processus mécanique plus sinistre.

Licht und Ton de Jan Rehwinkel (5 min – film allemand – 2025 – 16mm)

La fascination de peindre le son – une composition de sons visibles et d’images audibles.

Super, Natural de Kyath Battie (7 min – film canadien – 2025 – 16mm)

L’île de Vancouver, surnaturelle de par sa construction et sa mémoire, se découvre à travers des paysages représentés par des symboles coloniaux, des fontaines mystérieuses et brillantes, et un curieux paon. Un tableau de curiosités, chaque rencontre est singulière, mais unie par une beauté à la fois époustouflante et dévastée.

Morphosis de Lichun Tseng et Mick o’Shea (15 min – film néerlandais – 2025 – 16mm)

Un voyage en fluctuation, oscillant entre mémoire et réalité, entre passé et présent, où le son et l’image évoluent parfois en parallèle, parfois en cohésion : indépendants, cependant entrelacés. Le changement se déploie au sein même du processus de création, entre nous, en nous, au sein de cette œuvre, dans la ligne continue et transformatrice de la morphose : au fil du temps, à travers le temps.

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