Le Testament d’Ann Lee
avec Amanda Seyfried, Lewis Pullman, Tim Blake Nelson
Royaume-Uni - 2026 - 2H17 - VOSTF
La fascinante et incroyable histoire vraie d’Ann Lee, fondatrice du culte religieux connu sous le nom de Shakers. Cette prophétesse passionnée, qui prêchait l’égalité entre les genres et la justice sociale et était adorée par ses fidèles.
« Collaborateurs de longue date (et couple à la ville), le cinéaste Brady Corbet et la réalisatrice Mona Fastvold forment un duo productif aux rôles interchangeables. L’an passé, ils avaient une nouvelle fois associé leurs talents pour imaginer l’incroyable The Brutalist, véritable choc cinématographique qui avait terminé sa course sous une pluie de nominations et de récompenses aux Oscars. Produit à deux, le film était réalisé par Corbet et coécrit à quatre mains par le metteur en scène et Mona Fastvold. Un an plus tard, on prend les mêmes et on recommence… mais dans l’autre sens. Le tandem a produit et écrit ensemble Le Testament d’Ann Lee, mais cette fois c’est Mona Fastvold qui passe derrière la caméra. Si certains ont déjà pu trouver The Brutalist artistiquement singulier, dites-vous bien que ce n’est rien en comparaison du Testament d’Ann Lee, long-métrage assez radical et désarçonnant où drame, pan d’histoire, théologisme, aventure et musical (oui, vous avez bien lu) gravitent autour du biopic sur une figure fascinante que Mona Fastvold essaie de cerner dans un mélange d’empathie tragique et de douce fascination. Comme bien des films à proposition radicale, Le Testament d’Ann Lee requiert un temps pour en appréhender l’univers et le style, très particuliers l’un comme l’autre. D’un bout à l’autre, les coups d’éclats se superposent. Il y a d’un côté la performance habitée d’une immense Amanda Seyfried (son oubli aux Oscars est une honte) qui incarne avec chaque recoin de ses tripes son personnage charismatique de guide spirituel humaniste et féministe, quasi sanctifié par ses disciples qui voyaient en elle une sorte de réincarnation du Christ. De l’autre, il y a la mise en scène de Mona Fastvold, divinement virtuose, immersive, audacieuse, presque transcendantale. Et au centre, un récit porté par une fièvre mystique brûlante, qui réussit l’exploit de transmettre sa véritable fascination pour son héroïne sans pour autant basculer dans l’œuvre lourdement prosaïque. D’abord perturbant, Le Testament d’Ann Lee finit par s’imposer comme une sacrée claque touchée par la grâce des génies. On en ressort à la fois exténué et envoûté. » Mondociné
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mercredi 11 mars
- 14:00
- 20:10
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jeudi 12 mars
- 15:35
- 18:10
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vendredi 13 mars
- 16:00
- 17:50
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samedi 14 mars
- 14:15
- 20:40
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dimanche 15 mars
- 11:15
- 17:45
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lundi 16 mars
- 16:00
- 20:20
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mardi 17 mars
- 14:00
- 17:50
