Sons

de Gustav Moller

avec Dar Salim, Sidse Babett Knudsen, Sebastian Bull Sarning

Danemark - 2024 - 1H39 - VOSTF

  • Avertissement

Eva, gardienne de prison exemplaire, fait face à un véritable dilemme lorsqu'un jeune homme de son passé est transféré dans l’établissement pénitentiaire où elle travaille. Sans dévoiler son secret, Eva sollicite sa mutation dans l'unité du jeune homme, réputée comme la plus violente de la prison. Dans le cadre de l'Olympiade Culturelle - Images de sports, de champions et de quelques amuseurs sportifs (en partenariat avec le CNC et Paris 2024), précédé du court métrage ANNIE OAKLEY de Dickson et William Kennedy-Laurie (1894). La championne de tir à la carabine Annie Oakley, habillée en cow-girl, fait une démonstration de sa précision en tirant sur des sphères en verre et sur des objets lancés en l’air par un assistant.

« Sons n’est pas basé sur un scénario aussi high concept que The Guilty (qui se déroulait intégralement au téléphone) mais il possède davantage de profondeur, et pas beaucoup moins de suspens. Car sur le papier, quoi de plus binaire qu’un film de prison? Dedans/dehors, gardien/détenu, femme/homme, adulte/ado… il y a plein de pièges binaires qui guettaient dans ce récit de rapport de force tordu, mais Sons parvient à slalomer entre eux avec une justesse très efficace. L’écriture de Gustav Müller trouve un équilibre particulièrement fluide entre drame humain et tension brutale, tout en parvenant à maintenir la passionnante ambiguïté de ses personnages. Quant à Sidse Babett Knudsen, une nouvelle fois au sommet, elle apporte un relief poignant à ce personnage de femme à la fois tortionnaire et torturée. » Le Polyester

  • jeudi 18 juillet
    • 20:40
  • vendredi 19 juillet
    • 18:40
  • samedi 20 juillet
    • 16:30
  • dimanche 21 juillet
    • 14:15
  • lundi 22 juillet
    • 18:40
  • mardi 23 juillet
    • 20:40