Stand by me

de Rob Reiner

avec River Phoenix, Richard Dreyfuss, Corey Feldman

USA - 1987 - 1H29 - VOSTF

  • Jeune public · À partir de 10 ans
Hommage à Rob Reiner

Un événement peu ordinaire va marquer la vie du jeune Gordie Lachance. Au cours de l’été 1959, un adolescent a disparu mystérieusement dans l'Oregon. Gordie et ses inséparables copains, Chris, Teddy et Vern savent qu'il est mort pour avoir approche de trop pres la voie ferrée, un train l'a heurte. Son corps git au fond des bois. C'est le frère de Vern qui l'a découvert. Les enfants décident de s'attribuer le scoop et partent pour la grande foret de Castle Rock. Cette aventure va rester pour Gordie et ses trois amis la plus étrange et la plus exaltante de leur vie.

« Avec le talent du grand artisan jongleur, qui lui permet d’éviter de s’enliser dans le pathos (l’humour n’est jamais occulté), Rob Reiner délivre un beau film imprégné d’un sentiment de nostalgie prégnant. Il y a en effet dans Stand by Me, un autre acteur de taille : le temps. Ce temps qui ne parvient pas à soulager les plaies du cœur ou de l’esprit, qui déchire parfois les destins, et qui construit à sa guise les destinées de chacun. Le film démontre son intemporalité en exerçant toujours ce même pouvoir d’empathie. Face aux thèmes abordés, difficile de ne pas penser au décès brutal de River Phoenix, survenu environ sept ans après ; la bouille malicieuse, le regard téméraire et dégourdi, Phoenix était l’une des révélations de l’année 1987, à l’affiche de deux films sortis le même jour ce 25 février, Stand by Me, bien sûr, mais aussi The Mosquito Coast, de Peter Weir, aux côtés de Harrison Ford. Malgré le succès, Stand by Me ne reçut qu’une seule nomination aux Oscars : celle du meilleur scénario adapté. Et, il en repartit pourtant bredouille. Toutefois, aujourd’hui, le film de Rob Reiner demeure dans le cœur de tout cinéphiles comme un magnifique objet de culte. Comme quoi, il ne suffit pas d’une statuette en or pour rendre une œuvre éternelle.
Quant à Rob Reiner, après un passage par le conte merveilleux (le comique Princess Bride) et une redéfinition des codes de la comédie romantique (Quand Harry rencontre Sally), il retrouva le King pour l’adaptation forcenée d’un autre morceau de bravoure de l’œuvre du romancier… Misery. On est alors en 1990 ; cela sera son dernier film d’envergure. » àVoir-àLire

  • vendredi 13 février
    • 14:00
  • dimanche 15 février
    • 16:20